Les origines de la marque

Les origines de la marque
Volkswagen est une marque automobile allemande appartenant au groupe Volkswagen AG. L'actuel président de la marque s'appelle Wolfgang Bernhard (juillet 2005). Il remplace Peter Hartz, qui a donné sa démission. Volkswagen veut dire littéralement en Allemand « la voiture du peuple ».

Depuis l'été 2006.Volkswagen AG est contrôlé par son premier actionnaire Porsche renouant ainsi avec l'histoire puisque c'est le bureau d'étude de Ferdinand Porsche qui avait dessiné les premiers modèles.

Les débuts
Les origines de la marque se retrouvent dans l'Allemagne nazie des années 1930 avec le projet de construire la voiture populaire qu'allait devenir la Coccinelle : avant de désigner une société automobile, le mot Volkswagen désigne le modèle de véhicule qui allait faire le succès de l'entreprise - dans un contexte de « monoculture » qui allait d'ailleurs lui causer des difficultés dans les années 1970. Le désir d'Hitler était que chacun puisse s'offrir une voiture : en effet l'Allemagne venait de se doter d'un large réseau d'autoroutes qui restaient désertes. L'ingénieur Ferdinand Porsche (1875–1951) (concepteur des célèbres "flèches d'argent" d'Auto-Union qui trustaient, avec les Mercedes, les premières places de toutes les courses de l'époque), voyant dans ce projet l'occasion de réaliser son plus vieux rêve : fabriquer un modèle de voiture populaire, lui fit une proposition en ce sens, inspirée des modèles avant-gardistes Tatra de Hans Ledwinka. Les prototypes de ce véhicule appelé provisoirement KdF-Wagen (en allemand : Kraft durch Freude = « la force à travers la joie », également nom d'une des principales organisations du parti hitlérien), apparaissent en 1936 (les premiers modèles de présérie sont assemblés à Stuttgart dans les ateliers du bureau d'études Ferdinand Porsche). La voiture ainsi sortie d'usine avait déjà sa forme ronde spécifique et son architecture du tout à l'arrière : boîte-pont et moteur 4 cylindres à plat refroidi par air monté en porte-à-faux arrière, ainsi que des suspensions à barres de torsion. Le projet tel que le voulait Hitler s'accompagnait d'une formule de financement révolutionnaire basée sur la constitution d'une épargne par achat de timbres dans les bureaux du parti kdf.

Erwin Komenda, l'ingénieur en chef de Porsche a développé la carrosserie du prototype qui est devenue celle de la Coccinelle telle qu'on la connaît aujourd'hui.

La nouvelle usine dans la nouvelle ville de KdF-Stadt, aujourd'hui appelée Wolfsburg du nom du château sur les terres duquel elle fut construite, bâtie pour loger les ouvriers de l'usine, avait seulement produit une poignée de véhicules quand la Seconde Guerre mondiale débuta en 1939. Les premières versions ont ainsi été des véhicules militaires, le Kübelwagen, équivalent de la jeep américaine, le Schwimmwagen amphibie et le kommanderwagen qui utilise la carrosserie de la kdf. En 1936 Hitler renomme la société Volkswagen, la "voiture du peuple".


L'après-Seconde Guerre mondiale
Après la guerre, la société doit essentiellement sa survie à un officier britannique, le Major Ivan Hirst (1916–2000). En avril 1945, la ville de KdF-Stadt et ses usines déjà largement détruites par les bombardements sont capturées par les américains qui en laissent l'administration aux britanniques. Hirst en est nommé directeur. Au départ, l'idée était de les utiliser pour la maintenance des véhicules militaires, et de récupérer les équipements en guise de réparation de guerre. Hirst peignit un des modèles en vert et en fit la démonstration devant l'état-major britannique. À court de moyens de transport légers, l'armée britannique passa une commande de 20 000 exemplaires. Les premiers modèles ont été livrés au personnel de la force d'occupation ainsi qu'aux postes allemandes. En 1946, 1000 voitures sortaient de l'usine chaque mois, chiffre d'autant plus remarquable si on considère que l'outil de production était encore en réparation. Le toit et les fenêtres endommagés laissaient passer la pluie qui stoppait la production.

L'avenir de la société était incertain : offerte aux grands constructeurs britanniques, américains et français, tous refusèrent de la reprendre. Après une visite du site de production, Sir William Rootes, à la tête du groupe britannique Rootes fit la prévision que le projet ne durerait pas deux ans de plus, et que cette voiture était « plutôt repoussante pour l'acheteur moyen, trop laide et trop bruyante ». Il ajouta : « si vous voulez construire des voitures dans cet endroit, vous êtes un imbécile, jeune homme ». Les représentants de Ford restaient tout aussi critiques : cette voiture ne valait rien selon eux. En France, Citroën entamait la production de la 2CV avec un design similaire, en Italie apparaissait la Fiat 500.

À partir de 1948, Volkswagen est devenu une des figures de proue du « miracle économique allemand (Wirtschaftswunder) ». Heinrich Nordhoff (1899–1968), un ancien cadre de la société Opel est recruté pour diriger la société en 1948. En 1949, Hirst quitte la société qui est reformée sous la forme d'un conglomérat contrôlé par le gouvernement d'Allemagne de l'Ouest. À part l'introduction du « Type 2 » (fourgonnette, le « combi » ) et du véhicule de sport Karmann Ghia, Nordhoff a poursuivi la politique du modèle unique jusqu'à sa mort en 1968. La production de la « Type 1 » (la fameuse « coccinelle ») a augmenté considérablement, atteignant le million d'exemplaires produits en 1954.

Pendant les années 1960 et au début des années 1970, malgré l'obsolescence grandissante du modèle, les exportations vers l'Amérique, des publicités innovantes et sa réputation ont permis à la « Cox » de battre le record de production jusqu'alors détenu par la Ford T. En 1973, 16 millions d'exemplaires ont été produits.

Volkswagen a commencé à varier sa gamme en 1967 avec l'introduction de plusieurs modèles dits « type 3 », essentiellement des variations de carrosserie basées sur la mécanique de la « Type 1 », puis en 1969 avec les peu populaires « type 4 » (Volkswagen 411 et 412), monocorps, avec une transmission automatique et des moteurs à injection.


De la Coccinelle à la Golf
À la fin des années 1960, Volkswagen s'est trouvée en fâcheuse posture : les modèles type 3 et type 4 ont été des échecs commerciaux et la K70 (modèle initialement prévu pour la marque NSU) n'a pas su trouver son public. La production de la coccinelle devant bien cesser un jour, il fallait la remplacer, mais ce n'était pas si simple de remplacer une légende. La clé du problème a été l'acquisition en 1964 de Audi/Auto Union. La firme d'Ingolstadt avait l'expérience qui manquait à Volkswagen dans le domaine des roues avant motrices et des moteurs à refroidissement liquide. L'influence d'Audi a ouvert la voie à une nouvelle génération de Volkswagen, les Polo, Golf et Passat.

De la production des Coccinelles, l'usine de Wolfsburg est passée à celle des Golf dès 1974, vendue aux États-Unis sous le nom VW Rabbit dans les années 1970 et 1980. La Golf se démarquait de la Coccinelle par bien des aspects, tant esthétiquement que par sa mécanique (sa ligne angulaire a été dessinée par l'italien Giorgetto Giugiaro). Elle s'inscrivait dans la lignée des petites citadines telles la Mini (1959) et la Renault 5 (1972). La Golf possédait un moteur transversal à refroidissement liquide situé à l'avant qui entraînait les roues avant. Elle possédait également un hayon, un format qui domine le marché depuis. La production des Coccinelles a continué depuis dans des usines plus modestes, en Allemagne jusqu'en 1978, puis au Brésil ou au Mexique où la dernière Coccinelle a été assemblée le 30 juillet 2003 à Puebla.


Cinq générations de la Golf se sont succédé depuis. La première a été produite de l'été 1974 à la fin 1983. Son chassis a également servi à concevoir le coupé Scirocco et la berline Jetta. La production de la seconde génération de Golf et de sa version à coffre Jetta a débuté fin 1983 et s'est poursuivie jusqu'à la fin de l'année 1991. En 1991, la marque a lancé la troisième génération de Golf qui devient la voiture européenne de l'année en 1992. Les version précédentes avaient échoué à conquérir ce titre, se faisant devancer par la Citroën CX en 1975 et par la Fiat Uno en 1984. Pour cette troisième génération, la version berline a été renommé Vento. La quatrième version de la Golf a vu le jour à la fin 1997, son chassis servant de base à de nombreux autres modèles du groupe Volkswagen (Volkswagen Bora, Volkswagen New Beetle, Seat Toledo, Seat Leon I, Audi A3, Audi TT, Skoda Octavia). Ce modèle a échoué au concours de la voiture de l'année en Europe derrière l'Alfa Romeo 156 et l'Audi A6. La génération actuelle de Golf (la cinquième) a été lancée fin 2003 et a termine seconde au concours de la voiture de l'année derrière la Fiat Panda.

Volkswagen a également une gamme de véhicules plus petits, représentés par la Polo lancée en 1976 (aussi vendue sous le nom d'Audi 50). Une version berline de la Polo, la Volkswagen Derby a également été commercialisée. Depuis, il y a eu 4 incarnations de la Polo : Phase 1 (1976–1981), Phase 2 (1981–1994, avec un restylage en 1990), Phase 3 (1994–2002, restylée en 1999) et l'actuelle Phase 4 lancée début 2002.

À ces modèles il faut ajouter les coupés Scirocco et Corrado ainsi que la grande berline Passat. En 1998, Volkswagen a lancé la New Beetle, un véhicule moderne aux lignes évoquant la Coccinelle qui n'a pas connu le succès de son aînée. En 2002, la firme s'est lancée sur de nouveaux marchés comme les berlines de prestige avec la Phaeton et les 4x4 de loisirs avec le Touareg.


La société aujourd'hui
En juillet 2004, devant des résultats en chute, le patron de Volkswagen présente son plan de redressement et sa volonté de faire des économies. En 2004, la marque enregistrait une perte d'exploitation de 250 millions d'euros et une baisse de 30 % du bénéfice net du groupe. Au cours de l'été 2006, Porsche obtient l'autorisation de l'état allemand de prendre la minorité de blocage de Volkswagen en prenant ainsi le contrôle.

En novembre 2006, Martin Winterkorn devient le nouveau patron de la marque. Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche, a repris la main « en plaçant son poulain »

L'entreprise dont le siège social est situé à Wolfsburg a réalisé en 2006, un chiffre d'affaires de 104,8 milliards d'euros. Son bénéfice net pour cette même année est de 2,75 milliards d'euros. Le groupe est détenu à hauteur de 31% par le groupe Porsche et à 20,1 % par le land de Basse-Saxe. Porsche cherche depuis l'été 2007 a porter sa participation dans le groupe à 50% du capital[4]. Volkswagen a une capitalisation boursière de 42,7 milliards d'euros.

Le 16 novembre 2007, Volkswagen, alors premier constructeur automobile européen, annonce que la société va investir, les trois années suivantes, 28,9 milliards d'euros dans de nouveaux modèles et des usines, pour réaliser la croissance nécessaire. La somme de 13,8 milliards d'euros va être investie dans la production de nouveaux modèles et la modernisation de modèles existants, alors que 7,1 milliards iront aux usines
# Posté le vendredi 21 décembre 2007 18:17

Golf GTI W12-650

Point commun entre une Gallardo, une R8, une Bentley Continental et une VW Golf ?

Alors je vous laisse 5 secondes pour deviner......4 secondes......3 secondes......2 secondes...... 1 seconde......0!!!!
Réponse? Toutes ces voitures appartiennent au groupe Volkswagen, mais cela vous le saviez déjà... Si je vous dis que l'une est la somme des trois autres?
Les journalistes de Top Gear, se sont vus remettre par Volkswagen, les clés du prototype de Golf GTI W12 ayant été inspiré par les trois modèles pré-cités, pour le tester sur leur circuit.
Voici donc une Golf GTI avec le train arrière et les freins de la Gallardo, la partie arrière du châssis de la R8 ainsi que le moteur W12 Bi-turbo de la Continental!
Ce qui nous donne une bombinette de 650Cv sur les roues arrières!


Quand une marque plutôt sage comme Volkswagen décide de lâcher la bride à ses ingénieurs et designers, il faut s'attendre à tout. On pouvait cependant difficilement imaginer le dernier délire de Volkswagen, tant il dépasse l'entendement !

Les hommes de VW ont en effet réussi à glisser un W12 de 6 litres et 650 ch dans la petite Golf GTI ! L'opération n'a pas été évidente, puisqu'il a fallu placer l'énorme bloc - doté pour l'occasion de deux turbocompresseurs - derrière les sièges avant, en lieu et place du coffre et de la banquette arrière. La puissance est transmise aux roues arrière par l'intermédiaire d'une boîte automatique à six rapports.

Il a fallu réaménager la coque, notamment afin d'accueillir les énormes pneumatiques. La Golf GTI W12-650 est ainsi 12 cm plus large que la version de série. L'autre défi consistait à alimenter l'énorme moteur en air frais. De larges écopes ont donc été aménagées dans les flancs, tandis que de discrètes prises d'air ont trouvé leur place au niveau des vitres de custode.

Avec toutes ces modifications, la Golf GTI devient méconnaissable. Il est vrai qu'avec 325 km/h en vitesse de pointe et 3,7 secondes pour accélérer de 0 à 100 km/h, la Golf GTI W12-650 boxe dans une toute autre catégorie !

Inutile de vous précipiter chez le concessionnaire : la Golf GTI W12-650 restera un concept-car unique. Les Ferrari et Lamborghini peuvent dormir tranquilles !

Je vous laisse apprécier la vidéo!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 21 décembre 2007 18:24
Modifié le samedi 22 décembre 2007 09:47

La Coccinelle

La Coccinelle
La Coccinelle est la première auto produite par la marque allemande Volkswagen.


Un taxi Coccinelle au MexiqueEn 1931, Ferdinand Porsche confia l'étude d'un projet nommé Volkswagen à la firme allemande Zundapp qui fit 3 prototypes.

Le 28 mai 1937, la société Gesellschaft zur Vorbereitung des Deutschen Volkswagens GmbH (littéralement Société pour la préparation de la Voiture du Peuple Allemand) fut fondée en Allemagne. La production de la voiture commença début 1938 d'abord à des fins militaires.

Voulue par Hitler, dont il dessina lui-même une vague esquisse, afin de donner au peuple Allemand une voiture « pouvant transporter à 100 km/h une famille de 4 personnes en consommant 7 litres aux 100 pour moins de 1 000 Reichmarks », la voiture fut développée durant l'Allemagne nazie par Ferdinand Porsche. Ferry Porsche, le fils de Ferdinand Porsche, utilisera d'ailleurs la base de la Volkswagen pour réaliser la Porsche 356 après la guerre. Les Allemands pouvaient épargner sur un compte spécial pour ensuite avoir le droit à la voiture. Cependant, les usines de Wolfsbourg, où elle devait être construite, furent utilisées très vite pendant la guerre pour y construire, non plus des voitures pour le peuple, mais des versions militaires de la coccinelle (Kübelwagen et Schwimmwagen). Quelques versions civiles sortiront tout de même des chaines de fabrication entre 1940 et 1945. C'est après la Seconde Guerre mondiale, lorsque les Britanniques rouvrirent l'usine, que la production redémarre réellement. Celle-ci ne cesse d'augmenter ; la voiture est en évolution permanente et s'exporte dans le monde entier dès 1951. Deux versions de cabriolet sont disponibles à partir de 1949, versions fabriquées par les carrossiers Hebmüller et Karmann. Sur les 2 versions, seul subsistera Karmann, l'usine Hebmüller stoppera sa production en 1950 à la suite d'un incendie, 696 exemplaires seulement auront été produits.

En 1955, l'usine de Wolfsburg fête sa millionnième voiture fabriquée. On distinguera différentes évolutions qui caractérisent la coccinelle dont : la Split Window (1938 / 1953) puis l'Ovale (1953 / 1957) représentées par leurs formes de lunette arrière très caractéristiques.

Apparaissent aussi les modèles DeLuxe, Standard, Export motorisées par un 1 200 cm³. En 1966, c'est l'arrivée attendu du moteur 1 300 cm³ puis le 1 500 cm³. En août 1967 des changements majeurs apparaissent sur la Coccinelle : Les ailes avant changent et accueillent des feux ronds verticaux, et non plus suivant la forme de l'aile comme auparavant, un remplissage d'essence extèrieur, une alimentation électrique en 12 volts (modèles 1300 et 1500 uniquement), des feux arrières plus gros (modèles 1300 et 1500), des pare chocs également plus gros (modèles 1300 et 1500), etc.

Au milieu des années 1960, l'entreprise Volkswagen AG fut fondée et privatisée en partie.

Au début des années 1970, l'apparition des modèles 1302 et 1303, ce dernier reconnaissable à son pare-brise bombé et à son capot avant court.

Le 19 janvier 1978, la 16 255 500e et dernière Coccinelle produite en Allemagne sort de l'usine de Emden.

La dernière coccinelle cabriolet Karmann fût produite le 10 janvier 1980, marquant ainsi l'arrêt définitif de la production de Coccinelles en Allemagne.

La dernière Coccinelle sortit des usines mexicaines de Puebla le 30 juillet 2003.

La Volkswagen New Beetle, produite depuis 1998, reprend le dessin modernisé de la Coccinelle mais en se positionnant sur un niveau de gamme supérieur.


Coccinelle, modèle 1949
Quelques chiffres
Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde.

Elle dépasse le 17 février 1972 le record de la Ford T et avec 15 007 034 unités, elle devient la voiture la plus vendue au monde jamais produite. Ce formidable record sera toutefois dépassé par la Golf en 2006.


Nom de la voiture
Article détaillé : Liste des surnoms de la Volkswagen Type 1.
La Volkswagen Coccinelle portait originellement le nom de KdF-Wagen, où Wagen signifie « voiture » et KdF Kraft durch Freude, c'est-à-dire littéralement « Force par la joie ».

La voiture nommée officiellement Volkswagen (ce fut très longtemps le modèle unique de l'entreprise) fut vite surnommée dans la plupart des pays où elle a été distribuée ; par exemple : Coccinelle en français, Käfer en allemand, Beetle ou Bug en anglais, Vocho au Mexique, Fusca au Brésil.

Elle porte le numéro 60 dans la nomenclature des études Porsche.
# Posté le samedi 22 décembre 2007 03:47

Volkswagen Schwimmwagen

Volkswagen Schwimmwagen
Créée par l'ingénieur Trippel, la VW 166 Schwimmwagen est une voiture amphibie montée sur des éléments mécaniques de la Volkswagen Coccinelle. Des réducteurs de roues augmentent la garde au sol et le couple de propulsion et une prise de force transmet le mouvement au différentiel de l'avant train, donnant la capacité 4X4 en première et marche arrière seulement. Les différentiels sont du type auto-bloquant à galets.

Ce train de roulement et cette transmission ont été aussi installés sur les carrosseries de Kübelwagen et de "Coccinelle" (Kommandeurwagen").

Un embout d'hélice relevable, connecté au moteur en position basse, permet la propulsion dans l'eau en marche avant seulement.

Elle était particulièrement bien adapté au front russe où les chemins étaient trop boueux pour être accessible par d'autres véhicules.


Production et utilisation [modifier]
La Schwimmwagen a été produite à environ 14 625 exemplaires durant la Seconde Guerre mondiale. L'essentiel de ces véhicules ont servi sur le Front de l'Est mais quelques VW 166 ont connu l'Afrika Korps et la Normandie
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 22 décembre 2007 03:50

Volkswagen Combi

Volkswagen Combi
Le Combi Volkswagen ou Volkswagen Type 2 ou Transporter ou encore VW bus, est la deuxième ligne de véhicule à moteur présentée par le constructeur automobile allemand Volkswagen en 1950.

La première ligne de véhicule à moteur était la Coccinelle ou Volkswagen Type 1. Le « Combi » est le nom de la version la plus répandue du Type 2. Ce véhicule est généralement considéré comme le précurseur des fourgons modernes de cargaison et de passagers. Le Type 2 a engendré un certain nombre d'imitateurs aux États-Unis et en Europe comme la Ford Econoline, la Dodge A100, et le Chevrolet Chevy Van. La production du Type 2 démarre en 1950, pour se terminer en 1979, soit près de trente ans plus tard.


Image [modifier]
Le Combi était résolument destiné à des jeunes, la plupart du temps hippies : son côté convivial, utile était parfait pour des sorties entre amis.

Aujourd'hui, le combi fascine les nostalgiques de la culture hippie, mais aussi les surfers et les jeunes épris de liberté.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 22 décembre 2007 05:37